Message à la LDH et à la LICRA : stop « délire nazi » SVP !

28 août 2012 (maj 18/4/13). Oui, ma mère et mon grand-père maternel s’appelaient Amann. Oui, la famille vivait à la frontière austro-allemande bavaroise avant-guerre et au début de la guerre, où elle possédait sur la frontière près de Kössen le « Gasthaus Klobenstein » (pour ceux qui seraient intéressés, la photo d’intérieur en noir et blanc montre ma mère complètement à droite ; quant à la photo en haut à droite, elle a été prise par ma mère et elle était au mur, encadrée, dans l’appartement où j’ai passé mon enfance).

Non, le SS bavarois Max Amann, né et enterré à Münich, compagnon de route et ami de Hitler, n’est pas mon grand-oncle. Il faudrait que les escrocs droit-de-l’hommistes qui veulent me discréditer, notamment ceux de la LICRA, arrêtent de raconter n’importe quoi.

Cherchez dans un annuaire téléphonique de l’Allemagne, vous verrez que des Amann, dans un rayon de 25 kilomètres autour de Reit im Winkl, le village d’à côté, il y en a une dizaine. Et, à Münich et grande banlieue, il y en a une centaine.

Cet acharnement totalitaire contre un honnête homme de la part de la LDH et , surtout, de la LICRA, est sordide. Il en devient pitoyable.

Update 14 décembre 2012 (un peu tardif, mais je ne peux tout suivre en permanence) : de plus en plus sordide et pitoyable.

Update 18 avril 2013. M’accuser d’être pro-nazi, négationniste et blablabla est d’autant plus lamentable que je suis socialiste et que je peux le prouver, documents sur le Web.

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