Airbus AF447 Rio-Paris : ministère de la Justice et vérité

COURRIEL DU 22 OCTOBRE 2012 A LA DIRECTION DES AFFAIRES CRIMINELLES ET DES GRACES

De : norbert jacquet
À : « eric.mathais@justice.gouv.fr » ; « rachel.bray@justice.gouv.fr »
Envoyé le : Lundi 22 octobre 2012 10h51
Objet : Catastrophe de l’Airbus AF447 Rio-Paris

Courriel à la Direction des affaires criminelles et des grâces
Monsieur Eric Mathais, chef de service, adjoint à la directrice
Madame Rachel Bray, chef du cabinet de la directrice

Bonjour,

Je crois devoir en premier lieu rappeler que le faux est courant dans l’aérien français :

LES FAUSSES LICENCES DE PILOTE DE LIGNE : http://jacno.com/an08.htm

S’agissant du drame du Rio-Paris, je ne peux que vous confirmer la volonté de quelques magistrats de tout mettre en oeuvre pour cacher la vérité sur les causes du drame et sur les responsabilités et culpabilités. Alors que je suis l’un des rares, pour ne pas dire le seul, à aider efficacement les familles de victimes qui veulent la vérité, toute la vérité, et la condamnation des coupables, je viens d’être condamné à trois mois de prison ferme à la demande de la juge d’instruction chargée de l’enquête sur la catastrophe et d’un avocat qui trahit ses clients (les deux sont dirigeants de la même association). Quelques précisions sur cette condamnation étonnante figurent sur la page ci-après : http://norbert-jacquet.jacno.com/airbus-af447-rio-paris-la-justice-persiste-et-signe/

Des familles de victimes sont à bout, surtout quand elle voient ceci : http://jacno.com/prov/af447-france-surprenante.htm

Sans parler de tout le reste. Je rappelle le sentiment de celles qui m’accordent leur confiance. « Ce que nous subissons maintenant est pire que la douleur d’avoir perdu un des nôtres. Nous savons que nous pourrons finir par admettre la perte par accident d’un être cher, surtout si la justice fait son travail, mais c’est une souffrance indicible, qui nous taraudera quotidiennement jusqu’à la fin de nos jours, d’être à ce point traités comme des trouble-fête, en étant pris de plus pour des imbéciles, du bétail qu’on berne, qu’on escroque et qu’on détruit par tous les moyens, comme des veaux qu’on mène à l’abattoir avec une force brutale ».

Considération distinguée,

Norbert Jacquet (Google)

Les commentaires sont fermés.