Europe, démocratie et CEDH

31 juillet 2016. En exergue, une réalité qui résume tout : les fausses licences de pilote de ligne (tout le monde comprend en cinq minutes).

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) est saisie depuis septembre 1996. Elle a toujours disposé de tous les documents utiles pour juger, c’est-à-dire l’essentiel de ce qui figure dans l’exposé de 1988 jusqu’en 2004, puis ensuite).

Mais la CEDH n’a pas hésité a établir des faux pour me faire jeter en prison. C’est à lire dans un PDF (257 Ko).

Par principe et pour être irréprochable j’avais formulé en décembre 2010 une nouvelle requête.

Il apparaît que la CEDH fait semblant de ne rien comprendre (elle a longtemps été présidée par Jean-Paul Costa, ancien directeur de cabinet d’un ministre socialiste de Mitterrand, un pur et dur). En décembre 2010 et en 2011 elle m’a réclamé à plusieurs reprises un dossier papier alors qu’à chaque fois je lui répondais que j’étais dans l’impossibilité de récupérer mes dossiers papier… justement en raison des violations de la Convention dont je suis victime (ce qui était déjà clairement exprimé dans la requête) ! Je lui avais précisé que tout est sur le Web et j’ai mis les liens vers ce qui résume cette situation (ibid.). Et, à chaque fois, la CEDH me répondait… etc.

J’ai donc gentiment envoyé promener la CEDH et son président Jean-Paul Costa, par recommandé avec AR (12 septembre 2011), en leur indiquant que je demandais à ceux qui pourraient être intéressés (je ne dirai pas qui) de faire respecter en Europe la liberté et les droits de l’homme, avec les moyens qu’ils jugeront utiles.

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