Le Fusillé du Mur des cons (Clément Weill-Raynal)

Clément Weill-Raynal, journaliste pour les affaires judiciaires depuis trente ans, a publié un livre, « Le Fusillé du Mur des cons ». Les médias sont restés très discrets sur ce livre. Il est vrai qu’il confirme un certain nombre de vérités gênantes. Il confirme, s’il en était besoin, que la CGT et le Syndicat de la magistrature (SM) ne font qu’un. Avec les mêmes méthodes héritées du communisme pur et dur : tout est permis pour faire passer ses idées et les imposer au pays. C’est la dictature du prolétariat. A ce sujet, l’avis de Jean-Claude Magendie, premier président honoraire de la cour d’appel de Paris et qui n’a pas la réputation d’être un excité, est intéressant : « … dès l’origine, le SM a revendiqué un syndicalisme de combat, sur le plan politique d’abord, la justice ne constituant qu’un levier pour obtenir un changement radical de la société. » … « Au sein même du corps judiciaire, le SM [...] a revendiqué la cogestion des juridictions qui lui permettrait de les diriger ; il a violé de plus en plus ouvertement l’obligation de réserve avant de la ravaler au rand de vieillerie. En fin connaisseur du trotskisme, il a habilement investi les lieux d’influence, l’Ecole nationale de la magistrature en particulier, et s’est assuré de puissants relais dans le journalisme judiciaire et dans les journaux. Il colonise désormais la Chancellerie, truste ses commissions et vient de voir un de ses membres nommé au Conseil constitutionnel.» (le Figaro, 29 avril 2013)

On trouve aussi dans ce livre un chapitre intéressant sur les liens de copinage entre le SM et des dirigeants de syndicats de journalistes.

Pour l’aérien, le bilan de cette dérive de type soviétique est maintenant parfaitement connu. Les pilotes français, en premier lieu les syndicalistes, muselés par divers moyens, sont obligés de subir les diktats sous la menace d’être « norbérisés ». Corollaire : des accidents aériens en cascade et un niveau de sécurité désastreux en France, au point que tous les médias en ont parlé (quand même !), mais sans livrer les causes réelles de ce désastre. Les enquêtes sur les crashs aériens, et cela vaut pour le Rio-Paris, sont grossièrement truquées « à la soviétique » pour blanchir les responsables et coupables et désigner à la haine publique les pilotes, en général décédés et qui ne peuvent se défendre. Les pires méthodes totalitaires sont mises en oeuvre. Un pilote résistant, parfait honnête homme dont le seul tort est de dire la vérité et d’aider des familles de victimes, est obligé de vivre en exil et dans la clandestinité après avoir subi le goulag et la torture et avoir eu sa vie méticuleusement détruite pendant vingt-cinq ans par cette justice « bolchévique » et ses relais dans les médias. Avec l’exécutif actuel, jusqu’au plus haut niveau, parfaitement informé de tout.

On trouve sur le Web tous les documents qui soutiennent les faits exposés ci-dessus. N’oubliez pas…

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