Sylvia Zimmermann signe ses aveux


CRASH RIO-PARIS AF447 : SYLVIA ZIMMERMANN, UNE JUGE… [à vous de juger !]

Soit transmis de la juge Zimmermann

Les aveux de Zimmermann

17 juin 2011 (dernière mise à jour : mars 2012). Malgré les demandes de partes civiles, la juge refuse ouvertement de mettre au dossier la pièce à conviction majeure : les paramètres FDR sous forme de listings et sous forme de fichier numérique.

Malgré les demandes de parties civiles, elle refuse de procéder à une lecture numérique en 2D/3D des paramètres FDR avec un émulateur de cockpit, alors que le matériel existe et que l’opération est d’une simplicité enfantine (français, anglais, allemand, portugais).

Malgré l’insistance de parties civiles, elle refuse de prendre en compte le fait qu’une telle lecture numérique en 2D/3D a été effectuée par le BEA dès la mi-mai 2011 et que le BEA sait donc parfaitement à quoi s’en tenir sur ce que révèlent les pièces à conviction qu’elle cache. Ces magouilles sont d’autant plus grossières que le BEA n’a jamais pipé mot, notamment dans son rapport d’étape du 29 juillet 2011, de cette lecture numérique (s’il devait prétendre ne pas l’avoir faite, ce serait particulièrement grave).

Malgré les demandes de parties civiles, elle persiste à s’en remettre aux déclarations publiques du BEA, alors que le BEA et certains de ses fonctionnaires devraient être poursuivis pour leurs responsabilités dans le crash.

Malgré les demandes de parties civiles, elle refuse d’entendre certains témoins et sachants, pilotes, qui savent beaucoup de choses. Elle a même fait demander à la police de rechercher l’un d’entre eux pour l’enfermer parce que celui-ci en sait vraiment trop et qu’il ne se gêne pas pour dire la vérité malgré les « pressions amicales » exercées sur lui depuis 1988 (devinez qui !).

Elle met tout en oeuvre pour briser psychologiquement les familles de victimes et c’est vraiment terrible : tout le détail.

Elle multiplie les obstacles et les embûches. Elle souffle le chaud et le froid. Espoir, déception, espoir, déception, espoir, déception, et ce sans fin. Tous les spécialistes savent que c’est la meilleure méthode pour briser des gens.

Et elle met tout en oeuvre pour intimider les parties civiles qui font de la résistance.

Accessoirement, on constate que le soit transmis du 9 juin 2011 publié ci-dessus montre qu’elle refuse les échanges par voie électronique à une partie civile. Aurait-elle peur de ce qu’on trouve sur le Net avec un seul clic ? Il est vrai que, pour tout comprendre, cinq minutes suffisent ! Dans le même temps, elle continue à communiquer par courriel avec des avocats étrangers, des représentants de familles et autres parties… (le « pilote recherché » dispose d’un certain nombre de ces courriels, qui lui ont été transmis, les derrniers datant de fin novembre 2011).

La juge Sylvia Zimmermann est un danger pour la République. Un gamin de dix ans le comprend en une minute. Il suffit de voir l’image.

Ceux qui n’auraient pas compris (est-ce possible ?!), ceux qui doutent, trouveront tous les détails, avec des documents édifiants, ici (message N°95 et suivants, notamment le N°107).

La suite, c’est à partir d’une page qui sera régulièrement complétée.

Si des familles de victimes venaient à rendre justice par leurs propres moyens, à la (dé)mesure des saloperies d’Etat qu’on leur inflige et des responsabilités qu’on leur cache, qui pourrait le leur reprocher ? 

2 réponses à Sylvia Zimmermann signe ses aveux

  1. Guérin Von Eickern Michel dit :

    Cette juge avait déjà été remarquée dans une étonnante décision concernant les frais de ses ex-confrères (puisqu’elle fut avocate) de la Conférence du Stage.